HORIS AU DIAPASON DE LA CONJONCTURE FAVORABLE



Avec 1,125 milliard de francs de chiffre d’affaires en 1999, Thierry Brener, P-DG d’Horis, est assez satisfait des performances de son groupe. Le leader de la profession n’a pas souffert de sa place de premier ni de son organisation en deux marques concurrentes. «Leur positionnement est assez clair et assez différencié pour qu’elles ne se rencontrent que peu sur le terrain.» Pour une fois, une entreprise multimarque est arrivée à ne pas se concurrencer elle-même. Ceci est peut-être dû à la partie importante de sa distribution intégrée.


Mais si Thierry Brener est assez satisfait de ses équipes françaises, il pense qu’il doit faire mieux à l’export. «Jusqu’ici, nous travaillions à l’export en faisant des coups, ce qui générait une activité très irrégulière d’une année sur l’autre. J’essaie de mettre en place un fonctionnement plus régulier, davantage basé sur le travail de fond des filiales. Mais cela prend du temps et, cette année, il manque 30 MF de chiffre d’affaires à l’export par rapport à ce que nous aurions pu réaliser avec une nouvelle organisation.» Pourtant, certaines activités ont plutôt brillé à l’international, Maestro surtout qui a plus que doublé ses ventes. Plus de 80 Maestro ont été installés à l’étranger en 1999. Principalement aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Tous les grands chefs français aux Etats-Unis ont refait leur cuisine avec un ou plusieurs Maestro, dont les fameux Jean-Georges Vanguerichten et Daniel Boulud. Un accord de fournisseur


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