Le conseil général du Loiret mène un programme ambitieux pour la rénovation de son parc de 57 collèges et de ses demi-pensions. Ce programme a été voté en 1996. En tout, 53 opérations auront été menées avant 2010. Aujourd'hui, ce plan en est à son rythme de croisière, avec une moyenne de trois à cinq réalisations par an.
A la rentrée 2005, le collège de Patay (qui représente 315 rationnaires par jour), le collège Max Jacob à Saint-Jean de la Ruelle (112 rationnaires) et le collège Saint-Exupéry à Saint-Jean-de-Braye (242 rationnaires) entreprendront des travaux de rénovation. Avant cette rentrée, deux établissements récemment rénovés seront livrés, le collège Robert Schuman à Amilly (262 rationnaires) et le collège de Sully-sur-Loire (262 rationnaires). Un troisième sera construit. Il s'agit du collège de Saint-Denis-en-Val.
Ce rythme élevé de rénovations a de multiples causes. Cela s'explique en partie par la fin de vie des nombreux collèges qui ont été construits au début des années 80 : «À cette époque, il y a eu une forte pression démographique suite notamment à l'arrivée d'un grand nombre de citadins en provenance de l'Ile-de- France. Le Loiret peut être pratiquement considéré comme une banlieue parisienne», développe Pascal Réthoré, directeur général adjoint chargé des Finances et de l'Education au conseil général du Loiret.
La demi-pension des collèges du département affiche aujourd'hui un taux de captivité moyen de 63 %, pour un nombre total de l'ordre de 19 000 demi-pensionnaires.
