Longtemps cantonné au sandwich pris sur le pouce, le snacking s’est imposé comme un véritable modèle de restauration, des enseignes de restauration rapide aux boulangeries, en passant par les cafétérias d’entreprise et les restaurants universitaires. Plus diversifiée, nomade et personnalisable, l’offre impose aussi de nouveaux standards en cuisine : produire vite, dans des espaces souvent contraints, tout en garantissant qualité et régularité. Froid, cuisson express, préparation, assemblage, distribution, présentation… chaque maillon est concerné. Résultat : les équipements gagnent en polyvalence, compacité et intelligence, tandis que l’agencement se repense autour des flux et de l’efficacité.
Dossier Réalisé Par Karine Averty
Le snacking n’est plus un segment périphérique de la restauration. Il en est devenu l’un des principaux moteurs. En France, le marché français représente près de 21 Md€ (en 2025). L’étude Speak Snacking 2025 présentée au Snack Show indique que 73 % des consommations sont faites sur place, contre 50 % en 2024. Les boulangeries et tacos sont porteurs et les chaînes émergentes bousculent quelque peu les acteurs traditionnels.
Multiplication des formats
Un léger ralentissement ne remet pas en cause la tendance de fond. Il traduit plutôt la maturité d’un marché devenu extrêmement concurrentiel, dans lequel les professionnels doivent répondre simultanément à plusieurs attentes : rapidité, prix, qualité, variété, personnalisation, praticité et, de plus en plus, expérience. Le snacking se professionnalise donc, et avec lui les équipements qui permettent de le
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